Toi pour moi, moi pour toi... Quand deux univers se mélangent.

Lorsque j’ai commencé à écrire le tome 1 de la série Ecstasy, c’était au printemps 2015. Bigre, déjà presque 4 ans ! Je travaillais encore à l’université de Strasbourg et je passais mes journées entourée d’étudiants. Les entendre parler de leurs problèmes de jeunes adultes m’a inspirée plus que vous ne l’imaginez. Ajoutez à cela de grands ados à la maison, mixez le tout et vous aurez la recette (pour partie) de cette saga. Au début, je pensais pouvoir boucler en deux, puis trois tomes. Mais plus j’avançais et plus j’avais de choses à raconter, si bien que six épisodes et deux ans plus tard, j’ai enfin mis un point final. J’écrirai les spin-off prochainement, c’est sûr. Toutefois, en attendant, j’ai beaucoup de mal à me détacher de cette série qui m’a tout apporté : un lectorat fidèle et vos encouragements toujours plus nombreux.

Alors, parce que je n’ai jamais vraiment pu quitter ces personnages, j’ai eu la bonne (ou fumeuse au choix) idée d’en récupérer quelques-uns pour les intégrer dans ma dernière romance « Toi pour moi, moi pour toi »,qui paraîtra après-demain dans la collection &H. 

Lesquels ? Non, ce n’est pas ce naze de Nahel ! 

Un flic véreux, ça vous parle ? Une fliquette à la gâchette facile, ça vous dit quelque chose ? 

Eh oui, Greg Dojong et Lorie Dejean sont des personnages secondaires, mais extrêmement importants de cette histoire. Une autre jeune femme qui apparaîtra brièvement vous sera également familière. Je ne vous dévoile pas son identité, si ce n’est qu’elle a souvent été surnommée la greluche. J

Mika est journaliste et c’est au cours de son enquête qu’elle va les rencontrer et les côtoyer de très près. En tout cas, j’espère que vous apprécierez ce clin d’œil à Ecstasy. Je suis sûre que vous serez nombreuses à vous rappeler ces personnages…

Je vous souhaite une très belle lecture de « Toi pour moi, moi pour toi ». C’est sans doute une des romances que j’ai préféré écrire. Le héros est un mec un peu cabossé, mais d’une gentillesse et d’une bienveillance confondantes. Yann est à mon sens l’homme idéal, parce qu’on aime même ses défauts. Mika, elle, est une femme moderne qui assume ses choix et ses désirs. Sa personnalité affirmée a été un régal pour l’auteur que je suis et ses engueulades épiques avec Nathan ont été incroyablement exaltantes à imaginer. J’en riais moi-même et inutile de vous raconter que ce sont mes passages préférés ! Et je ne vous parle pas de ses prises de bec avec son père ! Pourtant, derrière la grande gueule se cache un cœur tendre, une femme attentionnée et profondément amoureuse de Yann. 

 

Voilà, je ne vous en dis pas plus. Je vous laisse découvrir le résultat par vous-même.

Belle lecture !

Nathalie

 

Extraits choisis : 

 

Yann : 

Ses pieds sont gelés, et j’y colle les miens pour les réchauffer. Jamais je n’ai connu de nana avec des orteils aussi glacés. Combien de fois m’a-t-elle réveillé en sursaut en les collant entre mes cuisses au milieu de la nuit ? Au début, je pestais intérieurement, mais j’ai fini par m’y habituer. J’irais même jusqu’à dire que ça va me manquer...

 

Mika :

Quand un géant de plus d’un mètre quatre-vingt-dix, beau comme un astre avec ses yeux gris, sa barbe de trois jours et sa tignasse bouclée, foutu comme un dieu grec, tatoué comme un bad boy, avec un piercing au sourcil droit, vous chouchoute comme ça, comment ne pas avoir le cerveau et les hormones qui partent en vrille ? Si quelqu’un a la recette pour que j’arrête de baver comme une épileptique sous Prozac devant lui, je suis preneuse, et plutôt deux fois qu’une. 

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